20 mars, 2007

Classé dans : Non classé — mfnojals @ 19:02

citationdejeandormesson.jpg Bonjour les amis et tous ceux qui viennent sur mon blog

Voilà aujourd’hui je viens de faire un grand pas dans la réalisation d’un blog, j’ai enfin réussi à comprendre la manipulation qu’il fallait éffectuer pour insérer une image. Je vous entends rire; et moi je vous répond qu’il vaut mieux tard que jamais. 

Vous pensiez peut-être que je vous avez abandonné,là, comme des vieilles chaussettes, pas du tout. ce n’est pas le genre de la maison.Il faut un peu de temps pour que nous ouvrions la porte de notre coeur, mais quand elle est ouverte, on jette la clef pour ne plus pouvoir la refermer.

Hier, comme tous les Lundi; je me suis occupée de ma maman adoptive qui vient de fêter ses 85 ans et Dieu merci, elle est moins handicapé que moi;lui faire son courrier, papoter, la taquiner. Je pensais venir vous retrouver beaucoup plus tôt,mais aujourd’hui, beaucoup de personnes nous ont rendues visites jusqu’à maintenant; notamment ma coiffeuse à domicile, et une ancienne voisine qui est venu me ramener mon cahier de poèsie, et qui m’a encourager à continuer. Voilà,c(est moi, ça, je vous raconte tout, peut-être cela ne devrait pas se faire, mais j’ai pour habitude de tous partager avec mes amis.Mais ne vous privez pas de me rouspéter si je fais des gourdes.

Allez,pour vous récompenser, de me supporter, telle que je suis, je vais mettre un poème,mais s’il vous plaît ne le volez pas s’il vous intéresse, ayez l’amabilité de me demander l’autorisation, un petit courriel, c’est vite fait, et ça ne coûte pas cher: gilles.vergines@wanadoo.fr

Aujourd’hui je vous fait part de mon tout premier poème  que j’ai écris dans les années mille neuf cent quatre vingt

Constatations

Vous les jeunes qui vivaient au temps présent

Vousqui ne travaillaient que huit heures par jour

Ou, vous, qui n’avez point le courage de travailler

Arrêtez-vous un instant et pensez à vos aïeux.

Pour donner de quoi manger à leur projéniture

Le matin à quatre ou cinq heures

Les champs avaient déjà leurs visites.

Les enfants ainés quittaient l’école à douze ans

Pour aller travailler dur chez des pachas,

Et, malgré tout ils étaient heureux de leurs efforts,

Lorsqu’ils ramenaient quatre sous à la maison

Pour aider leur parents à nourrir leurs cadets.

Vous qui vivez dans l’opulence,

Ayez une pensée pour vos aïeux

Qui, aux prix de maints efforts

Et surtout aux prix de leur bravoure;

Ils vous donnent aujourd’hui la joie

De vivre dans un beau pays : La France.

M.F. 

Une réponse à “”

  1. jullia dit :

    Si tu veux de l’aide pour ton blog, n’hésite pas écris moi, Voici mon e mail: jullia83@aol.com
    Amitiés

    Dernière publication sur C'est chez moi! : Au revoir...

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