30 mars, 2007

partage de lecture

Classé dans : Non classé — mfnojals @ 15:07

Je viens vous souhaiter à tous, une trés bonne journée, malgré le mauvais temps. Je ne sais pas vous, mais, moi, il me tarderait que le temps soit beaucoup plus clèment, et que le printemps puisse arriver parmi nous. Les premières fleurs sont toutes tristounettes, même les oiseaux n’ont pas le ramage habituel qu’il devraient avoir à cette saison. J’ai bien peur que nous allons encore avoir un week-end pourri, à moins que vous ayez la chance comme moi d’aller le partager avec des amis.

Revenons au blog,aujourd’hui, je souhaiterai vous faire partager des écrits qui ne sont pas miens mais que je trouve si beaux à méditer. dont celui-ci de Céline Demaine. J’ai trouvé ce texte sur l’Arc-en-Ciel des Baronnies.   Un avenir à réinventer

Un avenir à réinventer:Parce qu’une force nous envahit.Cette force est celle qui nous pousse à agir aujourd’hui, pour mieux créér demain. Se tourner vers autrui: parce que c’est notre priorité pour avancer sur les chemins de la vie. Porter un regard sur l’être fatigué, sur ses yeux perdus entre mille rides: parce que ce sont ces gens qui ont la peau vieillie qui nous ont donné la vie. Apprendre à écouter l’autre: parce qu’on a jamais fini d’apprendre. Briser les préjugés: parce qu’ils blessent l’homme. S’arrêter un moment et écouter la prière qui résonne au fond de soi: parce que nous en avons besoin. Sauver la terre, richesse si fragile à nous ses enfants: parce qu’elle est source de vie et qu’elle nous fait grandir. Répandre notre Espèrance: parce que sans elle nous n’avançons plus. Un sourire sur notre visage et de la lumière dans nos yeux, juste comme moyen de communication: parce que c’est le début de la compréhension et de l’échange. Transmettre son message: parce q’on ne peut pas garder les souffrances du monde en nous. Le mot « justice » écoutez-le: parce que c’est mon premier cri. Respecter la valeur des choses: parce que nous avons besoin de retrouver un monde vrai, sans voile qui puisse nous tromper. Créer, puis s’émerveiller devant ce qui vient d’être accompli: parce que c’est le résultat du travail de l’homme. Savoir être patient: parce que le temps est le premier matériau nécessaire au façonnement de toute chose qui puisse exister. Devenir responsable: parce que c’est un devoir inscrit en nous. Apporter le meilleur de soi: parce que chacun de nous possède un don qui ne demande qu’à être partagé. Agir aujourd’hui:  parce que si ce n’est pas nous, qui? Si ce n’est ici, où? Et  si ce n’est pas maintenant, quand?  Garder ses rêves et tout faire pour les réaliser; surtout ne pas attendre: parce qu’ils ne s’appellent pas ‘Utopie’. Croire en ses projets: parce que nous voulons y laisser nos empreintes. Avoir la force de réinventer: parce que c’est l’avenir qui en dépend.     Celine Demaine

27 mars, 2007

Classé dans : Non classé — mfnojals @ 16:32

écrits divers

Classé dans : Non classé — mfnojals @ 11:20

Allez! mon petit doigt m’a dit que ce weed-kend vous aviez été bien sages. Aussi, pour continuez à vous donner du baume au coeur , je vais vous faire partager un poéme que j’ai également composé dans les années mille neuf cent quatre vingt cinq, sur ma région.

Périgord

Toi! Périgord aux terroirs féconds

Tu es la fierté de notre Aquitaine

Avec ta gastronomie suprême

Et ton paysage mêlé de vallées et de monts.

 

Promenade équestre dans tes sous-bois

Repos au pieds de tes fontaines

souvenirs profonds de tes domaines

Périgord à la fleur d’esprit gaulois.

 

Périgord d’un énivrant décor

Périgord vert aux couleurs des prairies

Périgord blanc aux mille Rêveries

Périgord noir au coeur d’or

M.F.

puis je vous rajoute celui-ci que j’avais écrit pour un Comice Agricole de ma région au stand du pruneau

Gloire aux pruneaux

Au pays parfumé,où le soleil est radieux

Quant tout rit d’Espérance

Aux pruneaux ouvrez votre confiance

Ils rendront vos repas précieux

Avec délices vous les dégusterez

Ces pruneaux simples et majestueux

Qui sont la gloire des pruniculteurs

Récompense de leur dur labeur!

M.F.

Je vous confirme une fois de plus que ces écrits ne sont pas libres de droits; une petite permission par com ou mails et le tour sera jouer, merci de votre compréhension. Bonne journée à tous et peut-être à demain

23 mars, 2007

pour tous les amis

Classé dans : Non classé — mfnojals @ 14:22

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Aujourd’hui, je créé un petit livret, pour l’anniversaire d’une de mes filles. En recherchant des document, j’ai trouvé des trucs que j’ai trouvé sympa et j’ai éprouvé le désir de vous les faire partager. Je vais également vous faire partager un poème que j’ai écrit dans les années mille neuf cent quatre vint dix. je vais me répéter mais mes poèmes ne sont pas libres de droit, mais comme je ne sais jamais dire non, ayez je vous prie l’amabilité de me demander l’autorisation de le copier, ne sarait ce qu’une ligne, par avance je vous en remercie. Mon adresse contact est: gilles.vergines@wanadoo.fr 

Enfants du malheur

Là-bas, où le ciel et la terre s’épousent

Des enfants agonidentdans un bagne terrestre,

des enfants; que nul ne jalousent

Dans ses pays inondés de tristesse.

 

Traînant leur agonie, ils redoutent la faim ;

La face souillée de boue, ils haïssent la guerre;

Sans armes; ils luttent pour du pain 

Vêtus dans des manteaux de haine et de misère.

 

Sous ces cieux de mélancolies et de détresses

Ces enfants cloués dans leurs douleurs

Sont l’écrin des maladies par leurs faiblesses

Et leurs yeux ignorent l’étincelle du bonheur.

 

Ouvrons grand la porte de notre coeur.

Prions pour leur offrir un peu de lumière

A ces enfants avides de joyeuses heures,

Et pour que leur univers ne soit plus un cimetière.

M.F. 

 

20 mars, 2007

Classé dans : Non classé — mfnojals @ 19:02

citationdejeandormesson.jpg Bonjour les amis et tous ceux qui viennent sur mon blog

Voilà aujourd’hui je viens de faire un grand pas dans la réalisation d’un blog, j’ai enfin réussi à comprendre la manipulation qu’il fallait éffectuer pour insérer une image. Je vous entends rire; et moi je vous répond qu’il vaut mieux tard que jamais. 

Vous pensiez peut-être que je vous avez abandonné,là, comme des vieilles chaussettes, pas du tout. ce n’est pas le genre de la maison.Il faut un peu de temps pour que nous ouvrions la porte de notre coeur, mais quand elle est ouverte, on jette la clef pour ne plus pouvoir la refermer.

Hier, comme tous les Lundi; je me suis occupée de ma maman adoptive qui vient de fêter ses 85 ans et Dieu merci, elle est moins handicapé que moi;lui faire son courrier, papoter, la taquiner. Je pensais venir vous retrouver beaucoup plus tôt,mais aujourd’hui, beaucoup de personnes nous ont rendues visites jusqu’à maintenant; notamment ma coiffeuse à domicile, et une ancienne voisine qui est venu me ramener mon cahier de poèsie, et qui m’a encourager à continuer. Voilà,c(est moi, ça, je vous raconte tout, peut-être cela ne devrait pas se faire, mais j’ai pour habitude de tous partager avec mes amis.Mais ne vous privez pas de me rouspéter si je fais des gourdes.

Allez,pour vous récompenser, de me supporter, telle que je suis, je vais mettre un poème,mais s’il vous plaît ne le volez pas s’il vous intéresse, ayez l’amabilité de me demander l’autorisation, un petit courriel, c’est vite fait, et ça ne coûte pas cher: gilles.vergines@wanadoo.fr

Aujourd’hui je vous fait part de mon tout premier poème  que j’ai écris dans les années mille neuf cent quatre vingt

Constatations

Vous les jeunes qui vivaient au temps présent

Vousqui ne travaillaient que huit heures par jour

Ou, vous, qui n’avez point le courage de travailler

Arrêtez-vous un instant et pensez à vos aïeux.

Pour donner de quoi manger à leur projéniture

Le matin à quatre ou cinq heures

Les champs avaient déjà leurs visites.

Les enfants ainés quittaient l’école à douze ans

Pour aller travailler dur chez des pachas,

Et, malgré tout ils étaient heureux de leurs efforts,

Lorsqu’ils ramenaient quatre sous à la maison

Pour aider leur parents à nourrir leurs cadets.

Vous qui vivez dans l’opulence,

Ayez une pensée pour vos aïeux

Qui, aux prix de maints efforts

Et surtout aux prix de leur bravoure;

Ils vous donnent aujourd’hui la joie

De vivre dans un beau pays : La France.

M.F. 

17 mars, 2007

Classé dans : Non classé — mfnojals @ 16:37

gabriellaroma.unblog.fr

16 mars, 2007

L’amitié, une plante trés fragile

Classé dans : Non classé — mfnojals @ 15:36

Saint-Augustin disait que deux choses étaient nécessaires en ce monde pour avancer; la santé et un ou des amis sincères.

Un autre philosophe, a dit, « la plus grande des pauvretés c’est de vivre sans Dieu et sans amis ».

Je suis entièrement d’accord avec ces deux pensées. La santé malheureusement, parfois, nous joue des drôles de tours; mais une amitié sincère, cela n’a pas de prix, elle nous aide à briser nos lourdes chaînes qui voudraient nous retenir dans l’isolement.

L’amitié, est une plante fragile, il faut l’entretenir avec le plus grand soin.

L’amitié, est une valeur constante, précieuse et bénéfique, mais, elle reste fragile pour de multiples raisons.

Un ou une amie, c’est quelqu’un qui nous aide à passer les moments escarpés de notre existence, il ou elle est la petite lumière qui éclaire les jours difficiles, à éclaircir nos moments de doute. Seul, un ou une amie sincère, peut se permettre de nous dire des vérités sur nos comportements, parfois, sans que nous nous offusquions.Comprendre notre détresse, sans qu’on est besoin de dire un mot.

Chose trés importante, à mes yeux, il ne faut jamais oublier, que chaque rencontre avec notre prochain est une grande responsabilité. Faisons en sorte que notre vie devienne un chef d’oeuvre de lumière et d’amour pour nos amis(ies) et notre entourage. Illuminons notre vie et celui de ceux qui nous entourent par le rayonnement de notre joie, je pense que c’est la plus belle des récompenses.

Je suis une auto-didacte, je n’ai pas fait de grandes écoles, mais j’ai toujours su; mieux m’exprimer sur le papier que verbalement. Tout cela pour vous dire, que j’écris tout simplement, je transmets ce que mon coeur ressens.*

Aujourd’hui, avec son accord, je voudrais vous parler de Gabriella qui à ouvert un blog formidable à mes yeux. Je vous rassure tout de suite , je respecte tous mes semblables croyants ou non croyants; mais quand j’ai découvert ce blog , mes jours ce sont illuminés, puique étant handicapé je ne peut plus aller aux offices dominicaux. Lire tous les matins la bonne parole, est mon fortifiant pour la journée. Je pense que malheureusement je ne dois pas être la seule dans ce cas avec une mobilité réduite, allez lire au moins une fois le blog de Gabriella « Dieu nous parle ». http:// gabriellaroma.unblog.fr et allez aussi tant que vous y serez jeter un coup d’oeil sur www.levangileauquotidien.org vous y trouverz la lecture du jour avec des commentaires.

Hier je vous parlez d’une amie très chère , avec son accord je vais vous faire partager le poème que j’ai écrit pour elle et son mari le jour de leur mariage, je les embrasse trés fort ainsi que leur petit Nicolas.

Beau Voyage

Sur le livre d’or du destin

Monsieur Amour avait déjà écrit

Que Sabine, fille des Baronnies

Gagnerait un soir, en jouant au loto

Un beau prince charmant habitant Ancizan

 

Ils s’embarquèrent pour une croisière,

Dans un bateau sur un canal plein d’amour

Vers une destination pleine de bonheur.

En visitant un pays inondé de joie

Ignorant les petites îles du défi de la vie.

 

Au retour aveuglée par une lumière éblouissante

Que le coeur de Jérôme irradié autour de lui,

La belle Sabine, s’empressa de commander

Au marchand de bonheur de l’univers

Un fruit plein d’amour qu’on appelle Nicolas.

M.F.

Classé dans : Non classé — mfnojals @ 15:33

15 mars, 2007

joie de partager

Classé dans : Non classé — mfnojals @ 16:22

Bonjour amis blogueurs,

Je suis désolé de vous avoir un petit peu abandonné, sur le blog seulement, parce que dans mes pensées vous êtiez avec moi. Aujourdh’ui s’avère être une journée trés positive pour moi, et mon coeur me dicte de vous faire partager beaucoup de choses. Ce matin j’ai eu au téléphone quelqu’un qui m’est trés cher et qui m’a donné l’autorisation de mettre la photo de son petit garçon sur mon blog, sûrement que je la mettrai dans quelques jours, mais d’abord je voudrais porter à votre connaisance que dans ma commune nous avons Soeur Marie-Céline de la Présentation qui a éte déclarée vénérable le 22 Janvier 1957. Et qui dans l’année 2007 va être béatifié. Je voulais inséré son portrait dans mon blog mais je n’y arrive pas.Alors je vais vous relater sa vie.

Le 23 Mai 1878 est née à Nojals, prés de Beaumont du Périgord, Jeanne Germaine Castang. Son père était issu d’une famille de propriétaires terriens et sa mère d’une famille de notaires. Cinquième de la famille, elle était trés jolie, mutine, sensible et fort débrouillarde, ayant son caractère bien à elle.Tés vite on la surnomma:  » la petite Maine ».En 1882, Germaine à 4 ans, avec quelques autres enfants du village, elle s’était aventurée dans l’eau froide du petit ruisseau proche de l’école.Aprés 3 jours, sa jambe gauche se paralysa et peu à peu le pied se retourna complétement, trés certainement sous l’effet d’une polyomiélite. Elle ne put marcher que sur la cheville. Cette épreuve n’entama pas la Foi et la Piété de l’enfant. Les parents Castang élevaient leurs enfants dans l’Amour de Dieu et du prochain.Les soeurs de Saint-Joseph complétaient cette éducation. Germaine, malgré son jeune âge, se faisait déjà remarquer pour sa dévotion à l’Eucharistie. Son père avait ouvert une épicerie-café dans le bourg de Nojals. L’affair n’ayant pas marché, il dut quitter sa maison avec sa femme et ses enfants, pour s’installer au lieu-dit Salabert, dans une grange délabrée et insalubre où allait se ruiner la santé de la famille. Leur misère était telle que Germaine dut parcourir le pays, allant d’une ferme à l’autre pour mendier de la nourriture, malgré la plaie béante et purulente qui affectait sa jambe. Ne pouvant assurer la survie de sa famille, le père de Germaine se rendit à Bordeaux pour chercher du travail. Plus tard toute la famille le rejoignit.Sur les 11 enfants du couple, 3 étaient morts à Nojals et 2 autres mourront à Bordeaux de tuberculose et de malnutrition.En 1892, le père trouva un travail comme un gardien d’un chateau à La Réole. Toute la famille se rendit à ce chateau, suf Germaine qui resta à Bordeaux dans une pension (Nazareth) où elle avait été hébergée par charité. Elle fut opérée du pied à l’hopital des enfants. Elle apprit la couture et se prépara à la Première Communion et à la Confirmation.Le 29/12/1892, la maman de Germaine mourut. Germaine vint prendre sa place auprés de son frère ainé Louis, gravement atteint par la tuberculose. Elle veilla sur lui jusqu’à sa mort le 6/01/1893, dormant sur le plancher de la chambre, où elle contracta certainement la maladie. Depuis sa jeune enfance Germaine désirait devenir religieuse. Son premier souhait avait été d’entrer chez les Clarisses. Elle avait été refusée à cause de sa jambe. Aprés la mort de sa mère, elle voulut rejoindre sa soeur Lucie dans l’ordre de Saint Joseph à Aubenas. Elle fût refusée pour le même motif. Elle revint dons à Nazareth, se livrant aux travaux de couture tout en menant une vie de prière et de sacrifice qui édifiait son entourage. Au cours d’une promenade en compagnie d’une amie, cette dernière lui proposa de rendre visite à une clarisse de sa connaissance. Elle reprit espoir de pouvoir devenir religieuse. La Mère Supérieure et les religieuses discernèrent chez cette jeune fille, au-delà de son handicap, une âme exceptionnelle. Elle fut admise dans la communauté de l’Avé Maria le 12/06/1896. Son père réticent à la perdre ainsi, finit par accepter sous la condition qu’elle se fasse photographier. Elle prit l’habit le 21/12/1896 sous le nom de Soeur Marie-Céline De La Présentation. Malgré la tuberculose qui la minait, elle supportait la dure vie des moniales comtemplatives dans un amour toujours croissant de Dieu de ses soeurs et de l’Eglise. Elle accueillit avec humilité et discrétion les manifestations surnaturelles de l’Amour de Dieu. Lorsque la mère Abbesse prit conscience de la gravité de son état et fit venir le médecin, il était trop tard. Elle mourut le 30/05/1897, à l’âge de 19 ans.Dés sa mort elle se manifesta à de nombreuses personnes par des parfums. On la nomma la « Sainte aux parfums ». La réputation de sa sainteté se répandit dans le monde entier. Elle a été déclarée vénérable le 22/01/1957. Soeur Marie-Céline qui a connu la misère, l’exclusion, le handicap et la souffrance jusqu’à la mort, est un modèle pour tous ceux qui souffrent de maladie, handicap physyque, pauvreté et exclusion sociale de nos jours! Elle, qui écrivait avant de mourir à sa soeur: « Je meurs sans regrets et je te donne rendez-vous au ciel…La haut, je n’oublierai personne…. », veille aujourd’hui sur tous ceux qui s’adresse à elle!

« J’ai résolu que je serai une violette d’humilité, une rose de charité, un lys de pureté: pour Jésus » (phrase de Soeur Marie-Céline)

Et pour la prier le prêtre de notre Paroisse à crée cette prière

Soeur Marie-Céline, Fille de Nojals

Toi qui au ciel as promis

de n’oublier personne,

Aide-nous à aimer Dieu plus que tout

Aide-nous, pour vivre en frères,

A marcher sur les chemins d’humilité,

Et ainsi à témoigner

De la joie des coeurs qui cherchent Dieu

Abbé A. Chapuzet

Nous sommes trés nombreux à la vénérer, j’ose espérer qu’elle se manifestera à vous un jour et qu’elle vous aidera à continuer votre route sereinement.

Je vais en rester là pour aujourd’hui en vous souhaitant bonne soirée et une trés bonne nuit, je ferai tout mon possible pour revenir vous faire un petit coucou à tous demain.

Mailou


12 mars, 2007

une journée formidable

Classé dans : Non classé — mfnojals @ 15:02

Comment vous sentez vous aujourdhui? Je vous espère tous en super forme, encore une belle journée ensoleillée en Dordogne.Est-ce que le weed-kend vous à donné du baume au coeur pour toute la semaine? Ceux qui le peuvent vont pouvoir s’en donner à coeur joie dans les jardins et les potagers; finit l’hibernation pour les outils.

Beh!! oui j’habite en Dordogne, et si vous ne connaissez pas cette région je vous invite à vite combler cette lacune, C’est un super département qui reflète je trouve un peu tous les reliefs de notre pays mis à part les montagnes.

Notre département est divisé en quatre zones, le Perigord pourpre, c’est celui où j’habite, c’est la plaine, avec beaucoup de polycultures, des pruniers, des noyers, des bovins et des vaches à lait, et aussi des beaux vignobles; que vous ne pouvez ignorer tel que le Monbazillac, les côtes de Bergerac, le Pécharmant. Puis nous avons le Périgord noir plus touristique avec beaucoup des grottes, des habitations troglodytes sans oublier l’homme de cromagnon aux Eyzies. Et bien sûr venir déguster du bon foie gras de canard et d’oie truffé. Le Périgord vert au nord du département, plus aride davantage consacré aux caprins et aux ovins avec d’autres cultures bien sûr; et à l’Est le Périgord blanc beaucoup plus calcaire, mais avec de trés belles choses à visiter.

Voilà! pour aujourd’hui, je ne vous en dis pas plus, ah! si! veuillez paronner mes fautes, j’aime bien écrire , mais! j’ai quelques lacunes en Français!!

A bientôt les amis!!

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